Concrètement, le long métrage BARAKA est un extra-ordinaire travail de montage. Le film dure à peine une heure et demi mais il est le résultat de plusieurs années de mise en oeuvre d'images.
En effet, c'est dans 24 pays que le réalisateur Ron FRICKE et ses différentes équipes techniques ont pris des paysages,« ont fait des images ». Nous utilisons ici ce terme car c'est le premier métier de Ron FRICKE, il est photographe, et comme nous pouvons le voir, il sait aussi animer ses oeuvres, dans de splendides mouvements de caméra, tout comme dans un montage impressionnant par ses raccords. De plus, il filme là avec une des plus imposantes caméras du marché, et du film 70mm.
En ce qui concerne la bande son, elle n'est que musique, parfois ponctué de sons annexes telles de longues respirations ou des cris. Le mixage des canaux audio a lui aussi était l'objet d'un maximum d'attention, avec un mélange de morceaux choisis et de musiques composées par Michael STEARNS.

De façon plus abstraite, ce long métrage est à la brèche entre le film militant et le documentaire.
Documentaire, la définition du terme est encore débattu par les spécialistes. Ce que nous pouvons dire, c'est qu'il peut instruire le spectateur sur différents sujets ; souvent des traditions ou façons de faire étant communes à l'Humanité mais différentes dans leurs pratiques suivant les civilisations, les ethnies ou même les mentalités.De plus, il expose une problématique, ce qui consite aussi en un caractère essentiel de ce genre cimématographique.
Film militant, parce qu'il expose, presque impose au spectateur passif, une idée qui s'inscrit dans le courant écologiste et mondialiste à la fois de la fin des années quatre-vingt, et qui perdure jusqu'à aujourd'hui. Nous pouvons etayer ce point de vue par le simple décompt des lieux de tournage dont la grande majorité est situé son en « pays en voie de développement ». Cepandant, nous ne pouvons pas accuser le réalisateur de trop de militantisme lorsque celui-ci est de bonne foi, et ne veut qu'une chose (peut-être utopique) le Bien et le Bonheur de chacun.

Voici quelques sites traitant des sujets généraux. Il est difficille de dégager une idée en particulier puisque le film mélange des problèmes religieux, culturels, économiques... Nous avons donc privilégié deux orientations qui sont l'écologie et le mondialisme :

L'UNESCO
Le Patrimoine Mondial
Attac
Greenpeace
L'ONU